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Vivre la Réparation, c’est aimer avec le Cœur de Jésus

« En ceci s'est manifesté l'amour de Dieu pour nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui. ». Jn 4, 9

Vivre la Réparation…

« Le mal vient de ce que Dieu n’est pas aimé, ce mal ne peut être réparé que par l’amour. » Abbé Louis Le Roux de Bretagne, Fondateur

« L’Amour n’est pas aimé » saint François

Réparation, c’est-à-dire :

"Amour blessé de la blessure même du cœur de Dieu,
Amour compatissant à cette blessure, désireux, s’il se pouvait, d’y porter remède,
Amour qui se propose de rendre à l’Amour, l’amour qui lui est dû mais lui est pourtant sans cesse dérobé par sa créature,
Amour infiniment reconnaissant surtout envers l’Amour rédempteur et désireux de rendre amour pour amour à cet amour si méconnu."
Père Glotin, s.j.

« Le Christ nous a aimés et s’est livré pour nous. » Ep 5, 2

« C’est l’amour ‘jusqu’à la fin’ qui confère sa valeur de rédemption et de réparation, d’expiation et de satisfaction au sacrifice du Christ. Il nous a tous connus et aimés dans l’offrande de sa vie. » Catéchisme de l’Église Catholique

… c’est aimer avec le Cœur de Jésus

« Le Cœur de Jésus est le principe vivant de l’esprit de réparation et les sœurs y trouvent la source la plus riche, la plus vraie de la lumière et de l’amour, les grâces les plus précieuses de la réparation. » Constitutions

« Il me semble entendre ces trois cris du Cœur de Jésus : 
" Je suis toujours là "
" Pourquoi ne m’aiment-ils pas ? "
" Des âmes, il me faut des âmes "
Que l’ardeur de votre amour et que la générosité de vos sacrifices consolent son Cœur. Soyez des Réparatrices. » Abbé Louis Le Roux de Bretagne

Le charisme reçu par l’abbé Louis Le Roux de Bretagne, auquel se sont associées les premières sœurs appelées par le Christ, est donc celui du mystère de la Rédemption vécu dans un double mouvement d’amour, le double mouvement de la charité vécue par le Christ, double mouvement de la réparation :

  • L’un qui va vers Dieu pour l’adorer, l’aimer, le louer, le remercier, en s’unissant aux adorations, aux louanges, au culte de réparation que le Christ Jésus rend à son Père dans le Saint Sacrement : c’est l’adoration réparatrice à laquelle se vouent les sœurs,
  • Ainsi ouverte à l’amour et à l’esprit de réparation, l’autre mouvement entraine la sœur Franciscaine Réparatrice de Jésus-Hostie dans une vie toute faite d’offrande et de sacrifice, tant dans la vie communautaire que vers les jeunes afin de les aider à découvrir en Jésus, le seul Chemin d’amour et de salut.

Dans le sillage de saint François...

« Va, François, et répare ma maison qui tu le vois, tombe en ruines. » saint Bonaventure, Legenda Major 2, 1

« Jésus était l’exemplaire, François voulut être la parfaite image ; en suivant le Sauveur pas à pas, il s’est transformé en lui. » Abbé Louis Le Roux de Bretagne

Les sœurs Franciscaines Réparatrices de Jésus-Hostie appartiennent à la famille franciscaine et vivent selon la Règle du Tiers-Ordre régulier de saint François.

À l’exemple de saint François, elles consacrent leur vie à :

    • vivre la conversion évangélique dans la joie, la louange et l’action de grâce,
    • pratiquer la pauvreté,
    • vivre en filles de l’Église,
    • aimer par-dessus tout l’Eucharistie,
    • porter fidèlement les prêtres dans la prière,
    • prendre leur part à l’annonce de l’Évangile,
    • s’associer en tout au mystère rédempteur du Christ,

en étant consacrées dans l’Amour par la profession des trois conseils évangéliques de chasteté, pauvreté et obéissance, en vivant ces vœux en communion fraternelle et en Église.

 ... En union avec la Vierge Marie

« Les Franciscaines Réparatrices de Jésus-Hostie révèrent la Vierge Marie comme leur Reine, l'aiment comme une vraie mère, la prennent pour modèle en toutes choses surtout dans leurs actes de réparatrices.» Abbé Louis Le Roux de Bretagne

Marie tient une place importante dans la vie des sœurs Franciscaines Réparatrices de Jésus-Hostie : la Congrégation est née un 8 septembre 1894.

A cette date, les soeurs renouvellent chaque année la consécration de la congrégation à la Vierge Marie.

Les soeurs aiment à s'inspirer des exemples de la vie de Marie en méditant les mystères du rosaire, en priant chaque jour personnellement le chapelet : avec Marie, elles s'unissent à tout ce qu'elle conservait et méditait dans son coeur. La prière de l'angélus est aussi récitée trois fois par jour, au rythme de la cloche : elle débute la journée, à la chapelle, avant les laudes, elle est priée le midi, là où se trouvent les soeurs qui interrompent alors leur travail, puis le soir, au narthex, à l'issue de l'office des vêpres, face à la fresque de la Vierge à l'enfant.

Les soeurs "ont une dévotion particulière à Notre-Dame des Douleurs, dont le coeur est transpercé. Elles puisent auprès d'elle la grâce de lumière et de force pour pénétrer peu à peu dans le mystère de la Rédemption."  Directoire n°64

Elles aiment à inculquer aux jeunes, dans leur mission d'éducatrices, l'attachement à la Vierge Marie, comme mère et protectrice de leur vie, comme "étoile" qui indique le chemin du Christ.

Aussi, les grandes fêtes du 8 septembre, fête de la Nativité de Marie, et du 8 décembre, fête de l'Immaculée Conception, sont solennisées et précédées pas une nuit d'adoration. Les mois d'octobre (mois du Rosaire) et de mai (mois de Marie) sont marqués par une dizaine de chapelet prié toutes ensembles au narthex, à l'issue de l'office des vêpres.

 

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